30/07 Prochaine étape de l’ACP music festivals network : Festival Sakifo ! »
05/05 WALLONIE-BRUXELLES MUSIQUES annonce son opération « 2010, Année Chanson Wallonie-Bruxelles » »
10/04 Lauréats des KORA AWARDS 2010 »
08/04 Africori.com une plateforme pour la synchronisation de musique Africaine »
05/04 Fonds international pour la diversité culturelle : l’appel à projets pour 2010 est lancé »
11/03 Un site informatif et éducatif sur les chanteurs africains de la chanson francophone »
06/03 30 artistes de 18 pays francophones sur les scènes internationales »
04/03 FRANCORAP - concours 2010, festival 2011 - prolongation des candidatures »
18/02 Les ventes digitales de musique représentent 27% des ventes en 2009 ! »

En mars 2002, les pionniers de la Rumba congolaise, se sont retrouvés avec quelques musiciens de la nouvelle génération au studio «M’eko» de Kinshasa pour revisiter les instants glorieux de leur passé musical. A leur manière, ces retrouvailles furent aussi touchantes et rythmées que celles du célèbre Buena Vista Social Club. L’un des groupes, RUMBANELLA BAND, s’est constitué en 1986 sous la direction de Madou Lebon Mulowayi, un guitariste et chanteur qui commença en tant qu’accompagnateur du regretté Jean Bosco Mwenda, l’un des pères fondateurs de la musique congolaise. Après dix ans passés à travailler avec Jean Bosco, Madou finit par créer sa propre formation afin de faire perdurer le son de la Rumba. Trois autres membres du Rumbanella Band participent à ce projet: le chanteur Lola Bivuatu, le bassiste Bolita Mzela Zimbika et le guitariste Kankonde Joseph, aussi connu sous le nom de Serpent. Leur répertoire est principalement constitué de morceaux classiques des légendaires African Jazz et African Fiesta, revisités et réinterprétés. Les choristes du Victoria Bakolo Miziki (Willy et Mass), le saxophoniste Joseph Maproko et le jeune percussionniste congolais Emile Biayenda se sont joints au Rumbanella Band pour interpréter les rumbas classiques de Tabu Ley Rochereau, telle la chanson d’amour de 1962, «Kellya», qui est l’un des grands classiques de la Rumba congolaise. C’est un des «tubes» de Grand Kalle et de l’African Jazz et le premier grand succès de Tabou Ley Rochereau, alors chanteur vedette du groupe.